Venez célébrez L'ADORATION DU SAINT-SACREMENT du lundi au jeudi de 17h à 18h, le vendredi de 17h à 18h45 et le samedi de 16h45 à 17h40 ...
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L' Actualité

 

NOËL

MESSES

 

le lundi 24 décembre messe à 17h

puis à 19h messe qui sera chantée

par la Chorale Arc-en-ciel (Chorale africaine)

et le mardi 25 décembre messes à 9h30 et 11h

 

A toutes ces messes, les prédications

seront assurées par Mr l’abbé André MERVILLE

 

 

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Communiqué de Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille

Lille, le 6 décembre 2018

Dans la situation présente la révolte des gilets jaunes

Est-ce que nous pouvons réfléchir sur cette violence qui court dans notre société, non pas depuis quelques semaines, mais depuis des années ? sur les insatisfactions qui de fois en fois, de mandat politique en mandat politique, reprennent le dessus, après de brefs moments d’espoir timide… Car, après avoir attendu beaucoup des élections qui jalonnent notre vie politique depuis une petite vingtaine d’années, notre peuple n’arrive pas à trouver son unité, et à nourrir  un certain goût  pour  l’avenir.  Certes  il y a  plusieurs  profils  types  de

« gilets jaunes ». En dehors de professionnels des manifestations qui poussent à la violence, une grande majorité d’entre eux expriment surtout la difficulté de vivre dans les conditions actuelles : selon les analyses, cela concerne des personnes de milieux populaires et intermédiaires, venant souvent des zones rurales et des petites villes. Et des personnes qui côtoient, impuissantes, cette misère au quotidien.  Il existe une situation d’abandon que beaucoup ressentent : les campagnes, et les périphéries urbaines, en raison de choix anciens déjà d’aménagement du territoire se sentent reléguées.   La France du TGV par exemple dessine un paysage discontinu qui nous fait sauter d’une grande métropole à une autre, en gommant presque le territoire qui les sépare, ou en le réduisant en quelque sorte à un paysage. Même si la création d’universités dans les régions avait tenté d’enrayer cette dérive vers la « métropolisation ».  Mais il existe aussi la fracture numérique qui isole les personnes qui n’ont pas l’accès facile et quotidien à Internet ou l’usage habile et régulier des Smartphones et des réseaux sociaux.  Et pour tous, il existe aussi une expérience très frustrante de n’avoir plus d’autre interlocuteur, pour les multiples nécessités de la vie quotidienne, que l’écran pour se renseigner… On ne sait plus à qui parler pour être conseillé, guidé, pour réagir, pour s’opposer, pour se plaindre !

 

En réalité, ces facteurs et quelques autres constituent la trame de fond de ce malaise, de cette violence latente depuis plusieurs années, et qui explose maintenant

 

Et puis l’attente de solutions de plus en plus urgentes fait monter la pression, et rend malheureusement la politique incapable de les apporter. La création, au début du mandat présidentiel, du ministère de la cohésion des territoires montre que le monde politique est conscient de ces fractures et de cette désespérance qui monte.

  

Si l’on a une certaine vision à long terme – et c’est ce que devrait produire la politique – on doit pourtant proposer des solutions à court terme, en raison d’une part des échéances électorales régulières et d’autre part des besoins criants d’une part grandissante de la population qui n’aperçoit pas d’amélioration dans ses conditions de vie.  À travers des questions qui touchent la vie pratique et quotidienne, ce sont de véritables interrogations sur le sens de la vie en société qui sont aujourd’hui posées, et qui attendent des réponses pour le court et pour le long terme.

 

Aujourd’hui, l’apaisement est la première urgence. Le conflit s’est envenimé autour de la pression des taxes sur le prix des carburants, et donc sur l’étranglement de certaines catégories de personnes qui ne peuvent pas se passer de se déplacer, à trop grands frais, pour pouvoir travailler.   Mais très vite d’autres motifs se sont ajoutés qui coalisent des attentes contradictoires ou tout simplement juxtaposées. Parmi celles-ci, certaines que j’ai énoncées plus haut se trouvent plus ou moins mises en lumière.  Passer à l’action politique, c’est-à-dire à la responsabilité, au dialogue, aux propositions à discuter, à la représentation, voilà l’étape d’aujourd’hui. On sent bien que le cœur n’est pas encore prêt à ce passage … mais c’est une étape nécessaire ; il n’y a pas de société qui tienne sans cela.

 

Personne ne peut vraiment nier qu’il existe une urgence écologique, un réel besoin de diminuer l’empreinte de notre activité humaine sur la bonne santé de notre planète. Et l’accroissement de nos demandes énergétiques réagit, on le voit clairement, sur ceux qui ont le moins de capacité financière, les plus pauvres ; elle est bien vraie l’analyse du Pape François : « Tout est lié ! » (9 fois dans l’encyclique Laudato si’) : il nous faut « écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres. » Laudato si’, n°49.

 

On aura beau dire qu’on ne peut pas être un jour pour la modération de la consommation énergétique et le lendemain pour continuer à épuiser nos ressources. Mais voilà : on ne peut pas continuer à réduire à l’indigence ceux qui ont déjà du mal à vivre tout simplement. Les changements trop brusques de cap ne peuvent que cabrer…    Je prie Dieu notre Père chaque jour en lui confiant notre pays pour qu’il nous conduise sur les chemins du bien commun, de la justice et de la fraternité. J’invite tous ceux qui le veulent à rejoindre les célébrations dans les églises ou à s’unir par la pensée ou en petits groupes aux prières qui montent vers le Seigneur pour notre peuple.

 

Si nous le voulons, nous pouvons prier ainsi : 

 

Seigneur, donne à notre pays

de chercher les chemins de la justice et de la fraternité.

À ceux qui exercent les plus hautes responsabilités

le courage et le discernement.

À ceux qui souffrent de grandes difficultés pour vivre

de combattre sans violence.

À tous de chercher les voies du bien commun,

par le dialogue et le respect mutuel.

Et à tout notre peuple de vivre dans la confiance et le goût de l’avenir. 

 

Mgr Laurent ULRICH Archevêque de Lille

 

 

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Depuis le Dimanche 2 Décembre,

nous sommes entrés dans le temps de l’AVENT

mais quelle est la signification de l’Avent ?

Le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement ») s ’ouvre le 4e dimanche précédant Noël.

L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé, en tout, la condition humaine, à l’exception du péché.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.

Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.

L’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection (Pâques). L’Église relit et revit donc « tous ces grands événements de l’histoire du salut » dans  l « aujourd’hui de  sa liturgie ».

 

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19 vies données

Le 8 décembre à Oran, les 19 martyrs d’Algérie vont être béatifiés. Parmi eux, des religieux et religieuses, un évêque, et les moines de Tibhirine. Deux des moines, Célestin Ringeard et Michel Fleury ont été baptisés et ont vécu dans le diocèse de Nantes.

Le film Des hommes et des dieux a déplacé des foules. Le témoignage des moines de Tibhirine bouleverse, bien au-delà des chrétiens. Des vies lumineuses parlent. Xavier Beauvois, le réalisateur du film, écrivait : « Rester là, ne pas fléchir dans leur volonté de témoigner, de demeurer avec et parmi cette population. Pour moi, ce sont des aventuriers, des artistes de l’amour, des contemplatifs, des intellectuels. Et ce don de soi : c’est ce qui manque le plus aujourd’hui. Vous pouvez être prêtre, moine et vous intéresser à l’Islam. J’ai été touché par ce message et l’exemple de leurs vies. Je ne vois plus le monde de la même façon. Je me sens plus serein. Avant, je pensais qu’on ne pouvait rien changer. Les frères de Tibhirine m’ont appris qu’on peut toujours».

Certaines des scènes du film disent bien l’attention des moines aux simples gestes  de  la  vie  quotidienne.  Un  peu  comme  dans  nos  familles,  la  vie communautaire   est  faite  de  beaucoup  de  détails.   Or,  Jésus   n’a  cessé  d ’ « appeler ses disciples à prêter attention aux détails » 1. C’est dans l’attention au quotidien que se joue la sainteté d’une communauté familiale, paroissiale ou religieuse. C’est dans la vie quotidienne que les moines de Tibhirine se sont laissé transformer par l’Esprit-Saint présent en eux depuis leur baptême. Cet Esprit-Saint a fait d’eux non pas des surhommes, mais des hommes pleinement réconciliés avec le meilleur d’eux-mêmes. Oui, ils connaissent l’angoisse ; on les devine fragiles, hésitants, peureux mais ils avancent lentement vers leur visage d’éternité.

Accueillons le témoignage stimulant de nos frères moines. Grâce à leur témoignage, espérons la sainteté pour nos communautés et nos personnes. Car cette sainteté nous rend plus vivants, plus frères. Le Pape François exhorte chacun de nous : « N’aie pas peur de viser plus haut, de te laisser aimer et libérer par Dieu. N’aie pas peur de te laisser guider par l’Esprit-Saint. La sainteté ne te rend pas moins humain, car c’est la rencontre de ta faiblesse avec la force de la grâce. » 2

 Mgr Jean-Paul James, évêque de Nantes

1 Pape François, exhortation apostolique « Gaudete et exsultate » n° 144                                                2 Ibid, n°34

 

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Si Noël n'advient en nous...

Il habitait le quartier populaire du Pile à Roubaix. Sa renommée dépassait largement les rues qui lui étaient familières. Un monde considérable venait à son domicile. Il disposait en effet d'un don. Capable de relever les personnes d'un blocage dorsal. Humble aussi pour savoir dire à son interlocuteur si son mal ne relevait pas de sa compétence. Ce talent suscitait la jalousie. On lui tint procès. Lors du jugement, la greffière fut soudain percluse de douleurs. Il l'en libéra ! C'est peu dire que ce fait éclaira ceux qui devaient l'être. Le Musée la Piscine à Roubaix rend aujourd'hui hommage à ce témoin de proximité.

Il y a comme cela dans l'existence des acteurs du bien commun qui ne cherchent pas l'éclat. L'événement de Noël revêt les aspects de ce paradoxe. Tout en clair-obscur. La Nouvelle qu'il contient est bonne entre toutes. Il n'en est pas de plus bouleversante et fondatrice. Dieu est venu prendre en Jésus notre humanité, en tous points excepté notre péché ! Cette joie est universelle. Les anges se joignent aux bergers afin que le ciel atteste et loue la divinité faite homme. Le prophétisme messianique l'avait annoncé. Pourtant, Bethléem est une toute petite cité n'ayant même pas de place à l'hôtellerie pour le divin sauveur !

Bethléem, aujourd'hui à la merci des tensions que l'on sait... Deux millénaires après, la commercialisation païenne dénature le mystère de cette naissance comme s'il fallait catéchiser indéfiniment le cœur de l'homme à la venue salvatrice de l'Amour. Deux mille ans après, l'enfant est fragilisé dès sa conception ainsi que sur les chemins de l'errance migratoire. Tel le divin Christ dont Marie fut le saint maternel habitacle, et dont Joseph assura la bienveillante protection. "Pourquoi le bien peine-t-il tant à être accueilli ?" interroge cette personne. Pourquoi la lumière de Bethléem portée en nos célébrations est-elle si fragile ?

L'homme, se prenant pour l'égal d'un dieu, peut-il lire le visage de Dieu sous le signe de l'enfant ? Un Sauveur nous est né ! La véritable frontière entre son accueil et l'indifférence à son égard est d'abord tracée dans le cœur de chacun. Rien ne changera en nos réseaux et sur la planète si l'amour ne prend d'abord naissance en notre intérieur. Rien n'adviendra de nos personnes si Noël n'advient en nous. Nous ne pouvons rayonner que de Celui dont nous accueillons l'intérieure et lumineuse venue. Prenez le temps de lire, chers internautes, ce que l'attente de la Naissance du Christ suscite en nos communautés du diocèse. Que votre Noël soit source d'un renouvellement spirituel et fraternel.

Bel Avent et Sainte Nativité à vous.

Mgr Bernard Podvin, Missionnaire de la Miséricorde.

 

         

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TOUSSAINT

 

Vous pouvez voir les résumés des conférences

ainsi que les photos en cliquant ici

 

Vous pourrez aussi écouter l'enregistrement audio

de la 2ème et de la 3ème conférence.

 

 

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Le nouveau journal des Amis de Sainte Rita est paru,

vous pouvez le lire en cliquant ici

 

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NOUVEAU

 

Le nouveau livret du

PELERINAGE SAINTE RITA

est en vente, au magasin.

Il est entièrement réactualisé,

avec de nouvelles prières

et de nombreuses photos de l’église.

Il est vivement recommandé

pour suivre véritablement

la neuvaine.

 

 

 

site officiel du Sanctuaire

de Sainte Rita à Vendeville

NOUS JOINDRE

 

PELERINAGE

SAINTE RITA

DE VENDEVILLE

adresse: 38 rue de Seclin

59175 Vendeville

tél: 03 20 96 06 22

email: pelerinagesainterita

vendeville@orange.fr

 

LE MAGASIN

DU PELERINAGE

 

est ouvert du lundi au samedi

de 9h à 12h30 et

de 14h à 18h,

à partir du 2 Mai 2016,

tous les dimanches

de 9h à 12h30 et

de 14h à 17h30

tél: 03 20 97 91 52

email:

magasin.steritavendeville

@orange.fr

LE SANCTUAIRE

 

 est ouvert tous les jours

sans interruption

de 8h30 à 18h,

et le vendredi jusqu’à 20h

l’EUCHARISTIE

Toutes les messes

sont célébrées dans l’église

 

la semaine:

lundi, mardi, mercredi,

jeudi, vendredi, samedi à 11h

et en plus vendredi à 19h

 

le dimanche:

samedi (messe anticipée) à 18h

dimanche à 9h30 et à 11h

 

 

 

L'ADORATION

DU

SAINT SACREMENT

(dans l'église)

 

Tous les jours de 17h à 18h

 

 

 

LES CONFESSIONS

(dans l'église)

 

Tous les jours de 17h à 18h

 

 

 

Tous les vendredis 

de 14h30 à 18h40

(dans l'église)

 

ADORATION

DU SAINT SACREMENT

à 15h

CHAPELET

DE LA MISERICORDE

 

 

 

CHAPELET AVEC

LE GROUPE PADRE PIO

(dans l’église)

 

Le 3ème vendredi du mois

à 18h suivi de la messe à 19h

 

 

 

LE CHAPELET MEDITE

(dans l'église)

 

Tous les dimanches à 16h00

 

 

 

LE ROSAIRE

(dans l'église)

 

Le premier lundi du mois

après la messe de 11h,

Si ce lundi est férié, la récitation du rosaire est reportée au deuxième lundi.

 

 

LA PRIERE DES MERES

(dans la salle paroissiale)

 

Tous les mardis à 9h30

(sauf vacances scolaires) 

LA BENEDICTION

DES OBJETS DE PIETE

(dans l'église)

est possible à

la fin de chaque messe.

 

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