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Saints et Saintes de Dieu

Saints et Saintes de Dieu

 

Tous les saints ont, plus ou moins, été un visage de la miséricorde divine puisque leur vie a exprimé la présence active de l’amour de Dieu. Chez certains il y a eu une rencontre plus particulière avec cette extraordinaire manifestation de la bonté de Dieu notre Père.

 

Parmi les visages de la miséricorde, on peut retenir Sainte Marguerite-Marie et les apparitions, de 1673 à 1689, du Cœur Sacré de Jésus à Paray-le-Monial, « ce cœur qui a tant aimé les hommes ». Toute la dévotion au Cœur Sacré de Jésus révèle la miséricorde venue du Christ mort sur la croix : « De son cœur transpercé jaillissent des fleuves d’eau vive ». Ce n’est pas pour rire que Jésus nous a aimés, il n’a pas fait semblant !

 

Au 19è siècle, c’est saint Jean-Marie Vianney, curé du petit village d’Ars qui enflamme les cœurs et les convertit. Ars devient le lieu de la réconciliation : inlassable confesseur Jean-Marie Vianney accomplit un ministère épuisant mais toujours il se voulait disponible pour exprimer dans ce sacrement la miséricorde du Père envers ses enfants pécheurs.

 

Quelques années plus tard entre au Carmel de Lisieux une jeune fille de quinze ans qui deviendra sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face. Elle y retrouve deux de ses sœurs et va parcourir une « course de géant » puisqu’elle est emportée à vingt-quatre ans par la tuberculose. Elle met en relief la « petite voie » de l’enfance spirituelle pour montrer que la sainteté n’est pas réservée à des êtres exceptionnels mais est un chemin pour tous. Elle développe ce chemin à travers sa propre expérience dans les Manuscrits autobiographiques où elle précise son objectif :

« C’est avec bonheur que je viens chanter les miséricordes du Seigneur ».

 

Enfin, au 20è siècle, une obscure religieuse polonaise, Marie-Faustine Kowalska, reçoit, en 1931, de Jésus le message de la miséricorde à adresser au monde entier : « Tu es la secrétaire de ma miséricorde, je t’ai choisie... pour faire connaître aux âmes la grande miséricorde que j’ai envers elles et les exhorter à la confiance en l’abîme de ma miséricorde (Petit Journal 1567, 1605). Jésus lui demande de faire peindre un tableau qui le représente avec l’inscription « Jésus, j’ai confiance en toi » pour que cette image invite chacun à faire confiance à la miséricorde divine. Jésus demande aussi que l’Eglise fasse du deuxième dimanche de Pâques la fête de la Miséricorde. Une autre demande sera la récitation du chapelet de la miséricorde (Petit Journal 754) puis, en 1937, Jésus recommande à tous les fidèles de célébrer l’heure de sa mort (à 15 h selon la tradition) (Petit Journal 1572) : « À cette heure-là, dit Jésus, la miséricorde l’emporta sur la justice ». A travers ces exhortations pressantes Jésus invite celle qui deviendra la première sainte du troisième millénaire à faire connaître partout le culte de la miséricorde divine. Il s’agit essentiellement d’avoir une confiance illimitée en l’amour de Dieu et de faire miséricorde. Un tel programme est celui de l’Evangile vécu dans l’ordinaire de la vie.

 

Mgr Bernard Ginoux

Evêque de Montauban

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Mère Teresa, la sainte des ténèbres

 

La canonisation de Mère Teresa, la sainte des ténèbres Mère Teresa (1910-1997) à Rome, le 4 Septembre 2016, sera un temps fort de l’Année de la Miséricorde. L’occasion de mieux connaître la spiritualité qui a porté cette figure moderne de la Compassion, activiste infatigable de la charité évangélique et mystique. Celle qui ne voulait être qu’«un petit crayon dans la main de Dieu» a réussi à écrire une page marquante de l’histoire caritative. À tel point qu’en 1985, Javier Perez de Cuellar, alors secrétaire général des Nations Unies, déclara qu’elle était «la femme la plus puissante du monde». Et que le Dalaï-Lama, qui l’admirait, affirma qu’elle était «un bodhisattva, un être accompli». Si, de son vivant, les superlatifs concernant l’humble religieuse albanaise, née Agnès Gonxha Bojaxhin, ont atteint des sommets, son sourire, sa frêle silhouette voûtée et son sari blanc aux liserés bleus continuent d’habiter la mémoire populaire. «Icône du Bon Samaritain, elle se rendait partout pour servir le Christ chez les plus pauvres» dit d’elle le pape Jean-Paul II. Il faut pourtant aller au-delà de cette dimension humanitaire et du rayonnement inouï de son action (fondation de deux congrégations internationales ; ouverture d’orphelinats, d’écoles, d’hospices, de maisons d’accueil pour malades du sida, de la lèpre ou de tuberculose …) pour mieux la comprendre.  

Jésus, le Bien-Aimé

Dans un livre de référence, "Mère Teresa. Viens, sois ma lumière" (Ed. Lethielleux, 2007), Brian Kolodiejchuk, Missionnaire de la Charité, commente les écrits intimes de la sainte de Calcutta. Il  précise notamment : «Une des meilleures descriptions de Mère Teresa fut celle d’une femme «totalement, passionnément, follement amoureuse de Jésus»». Car c’est bien ce désir du Christ, né précocement dans une famille profondément croyante et accueillante, qui n’a cessé de l’animer. Il fut le roc sur lequel sa foi s’arrima. Au-delà de ses souffrances, de son sentiment persistant de solitude, de ses accidents de santé, de ses doutes crucifiants. Missionnaire enseignante heureuse dans son couvent Notre-Dame de Lorette, Mère Teresa (nom choisi par attachement à sainte Thérèse de Lisieux) eut la grâce de recevoir ce qu’elle nomma «un appel dans l’appel». En 1946, elle a 36 ans. Une «voix», dans un train à destination de la ville de Darjeeling (Inde), lui demande une mission spéciale : celle d’apaiser la soif d’amour et des âmes de Jésus – son cri sur la croix : «J’ai soif» –  en le servant dans les plus pauvres des pauvres. La légende dorée de son parcours de sainteté se raconte à partir de cette genèse : une religieuse, seule, qui s’arrache à la sécurité de sa congrégation, et s’enfonce dans «les trous sordides» de Calcutta pour s’occuper des malades, des mourants, des mendiants et des enfants des rues. Son unique capital ? 5 roupies, un savon et la volonté de se donner sans réserve à Dieu. Exemple extraordinaire d’inculturation du message évangélique, Mère Teresa devient vite indienne et plus encore, universelle. Sa bonté attire une multitude d’hommes et de femmes de toutes nationalités, elle rejoint le panthéon des personnalités de son époque (tout en restant imperméable aux honneurs), acquiert un statut de «sage» avec le Prix Nobel de la Paix en 1979, traverse les frontières, y compris celle de l’ancien rideau de fer et plaide partout, y compris à contre-courant, pour la défense de la vie. Quel contraste entre sa faiblesse physique et ses œuvres ! La preuve absolue à ses yeux que tout revenait à la grandeur de Dieu.  

Le mystère du Calvaire

En 1947, esquissant les Règles qu’elle imaginait pour ses futures Sœurs et qui s’articulaient autour de trois pôles (pauvreté absolue, chasteté évangélique, obéissance joyeuse), Mère Teresa écrivait : «La vie intérieure doit devenir la force première de la vie extérieure». Ce fut en effet l’unique énergie, nourrie de son intense prière et de l’Eucharistie, qui anima cette marathonienne de la solidarité : une foi simple et inébranlable capable de survivre à la «nuit de la foi». Car comme d’autres grands saints, Mère Teresa traversa durant des décennies ce qu’elle nomma ses «ténèbres». Une impression de néant, de désert, de froid, qui la faisait adhérer autant physiquement que moralement à l’agonie du Christ. «Ce fut l’expérience rédemptrice de sa vie lorsqu’elle prit conscience que la nuit de son cœur était sa participation spéciale à la Passion de Jésus», explique l’un de ses directeurs spirituels, le Père Neuner. Marie, qui «gardait fidèlement toutes ces choses en son cœur» (Luc, 2, 51) étant son modèle, Mère Teresa resta pourtant sur ce point extrêmement discrète, masquant ses tourments intérieurs par une inaltérable bienveillance. Persuadée que sa mission se poursuivrait au-delà de sa disparition, elle avait promis : «Si jamais je deviens sainte - je serai certainement une sainte des ténèbres. Je serai continuellement absente du Ciel – pour allumer la lumière de ceux  qui sont  dans les ténèbres  sur terre».   Béatifiée  en  express  le  19 Octobre 2003, la voilà désormais modèle mondial de sainteté. Sa joie spirituelle continue d’allumer «le feu qui ne s’éteint jamais …» (extrait de «Dans nos obscurités», chant de la communauté de Taizé). Source Église de France La canonisation de Mère Teresa, sera un événement à suivre sur les médias catholiques dont KTO et RCF, le dimanche 4 Septembre.   Le Père Brian Kolodiejchuk, missionnaire de la Charité et postulateur de la cause en canonisation de Mère Teresa, et Jean-François Bouthors, éditeur des «Écrits intimes de «la Sainte de Calcutta»». Une «Foi prise au mot» inédite entièrement consacrée à celle qui voulait «allumer la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres».             Source KTO, Avril 2008.

 

 

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