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Saints Louis et Zélie MARTIN    Sainte Thérèse de Lisieux

SAINTS LOUIS ET ZELIE MARTIN-GUERIN

 

Louis Martin

Louis Martin naît le 22 août 1823 à Bordeaux. Il choisit le métier d’horloger qui s’accordait bien avec son amour du travail précis et son goût pour la solitude. Vers 22 ans, attiré par la vie monastique, il demande à entrer au monastère du Grand-Saint-Bernard, mais sa candidature est refusée car il ignore le latin. Il s'installe à Alençon chez ses parents qui occupent un magasin d'horlogerie-bijouterie. Pendant huit années, il mène une vie laborieuse, calme et méditative. Sa foi demeure vive, c'est un chrétien fervent : messes le dimanche et en semaine, adoration du Saint-Sacrement, pèlerinages.

 

Zélie Guérin

Azélie-Marie Guérin - toujours appelée Zélie - naît le 23 décembre 1831 à Gandelain. En septembre 1844, ses parents s'installent à Alençon. Intelligente et travailleuse, elle garde de son éducation austère une tendance au scrupule. Les relations avec sa mère sont difficiles et elle ne conservera pas le souvenir d'une enfance heureuse. Elle ressent assez tôt un appel à la sainteté, que tempère pourtant son robuste bon sens : « Je veux devenir une sainte, ce ne sera pas facile […] ». Elle songe alors à entrer à l'Hôtel-Dieu d'Alençon comme religieuse, mais la supérieure l'en dissuade. Déçue, elle devient dentellière. L’Évangile guide tous ses actes.

 

Le mariage

Louis et Zélie se marient le 13 juillet 1858. Entre 1860 et 1873, Zélie donne naissance à neuf enfants, sept filles et deux garçons. Cependant, les Martin perdent quatre enfants en bas âge. Malgré ces deuils, malgré une maladie du sein qui progresse lentement depuis 1865, Zélie se dévoue pour ses filles : « Moi j'aime les enfants à la folie. J'étais née pour en avoir, mais il sera bientôt temps que cela finisse ». La petite dernière, Thérèse, naît en janvier 1873. Si Zélie, femme active et énergique, tient incontestablement une place prépondérante dans le couple, elle ne cesse de louer la bonté paisible de Louis : « C'est un saint homme que mon mari, j'en désire un pareil à toutes les femmes ». Fervents chrétiens, Zélie et Louis assistent chaque matin à la messe de 5 h 30. Ils pratiquent le jeûne et la prière en famille, respectent scrupuleusement le repos du dimanche. Ils visitent les vieillards seuls, les malades, les mourants. Zélie se résout à consulter un médecin en décembre 1876. Le diagnostic ne laisse aucun espoir : la tumeur au sein est trop avancée, une opération serait inutile. Zélie reçoit lucidement la nouvelle de ce cancer du sein, tandis que Louis est « comme anéanti ». En juin 1877, malgré ses souffrances, elle se rend à Lourdes, mais le miracle espéré n'a pas lieu. Elle meurt après deux jours d'agonie le 28 août 1877, laissant une famille effondrée et cinq filles dont la plus jeune, Thérèse, est âgée seulement de quatre ans et huit mois.

 

Le veuvage de Louis

En novembre 1877, Louis et ses cinq filles s’installent à Lisieux dans une maison entourée d'un parc : les Buissonnets. Marie prend en main le fonctionnement de la maison. Pauline s'occupe de l'éducation des deux petites, spécialement de Thérèse. En 1882, Pauline décide, avec le consentement de Louis, de devenir carmélite. Le 15 octobre, elle entre au carmel de Lisieux, au grand désarroi de Thérèse qui se sent abandonnée. Thérèse, sans doute la plus touchée par la mort de Zélie, est devenue une enfant excessivement sensible, toujours prête à fondre en larmes. En août 1886, à la surprise de toute la famille, Marie décide à son tour d'entrer au carmel de Lisieux. C'est un choc pour Thérèse. Au printemps 1887, Léonie demande à son père l'autorisation d'entrer à la Visitation de Caen.

1887 est une année de profonde transformation pour Thérèse, après la grâce qu'elle a reçue à Noël 1886 et qui l'a fait sortir de l'enfance. La détermination à devenir carmélite grandit en elle. Le 2 juin 1887, elle présente sa requête à son père. Louis objecte la jeunesse de sa fille, qui n'a pas encore quinze ans, mais il se laisse vite convaincre. Il ajoute que Dieu lui fait « un grand honneur de lui demander ainsi ses enfants ». Le 20 novembre 1887, Thérèse se jette aux pieds du pape et l'implore de permettre son entrée au carmel. Léon XIII lui répond avec bienveillance mais aussi avec fermeté, qu'elle doit faire ce que les supérieurs diront et s'en remettre à la volonté de Dieu. Le 1er janvier 1888, veille des quinze ans de Thérèse, arrive par courrier l'accord de l'évêque. Le 9 avril 1888, c'est le jour du départ. Louis bénit sa fille en pleurant. Le carmel de Lisieux abrite désormais Marie, Pauline et Thérèse. Le lendemain, il écrit à des amis : « Ma Petite Reine est entrée hier au Carmel. Dieu seul peut exiger un tel sacrifice, mais il m'aide si puissamment qu'au milieu de mes larmes, mon cœur surabonde de joie ».

 

La vieillesse

Louis Martin vieillit beaucoup. Le 23 juin 1888, c'est l'inquiétude et l'incompréhension aux Buissonnets : M. Martin a disparu ! On le retrouve au Havre, lucide mais poursuivi par l'idée de se retirer et de vivre en ermite. Louis alterne dès lors les périodes de lucidité et les rechutes. Le 10 janvier 1889, jour de la prise d'habit de Thérèse, la santé de M. Martin est stable. Il peut descendre la nef au bras de sa fille. Pourtant, un mois plus tard, son état de santé s’aggrave et le 12 février 1889, le médecin décide d'interner le malade à l'asile du Bon-Sauveur, à Caen. Il y restera trois ans, étonnant le personnel par sa gentillesse et sa docilité pendant ses longs moments de lucidité. Il accepte la situation avec courage et résignation. Thérèse partage douloureusement l'épreuve de son père. Elle médite longuement sur cette souffrance, étape importante sur son chemin spirituel.

Le 24 septembre 1890, âgée de dix-sept ans et demi, sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus prononce ses vœux et devient définitivement carmélite. Ce jour de joie et d'aboutissement pour la jeune fille est également « tout entier voilé de larmes », tant elle pleure l'absence de son père.

Enfin, le 10 mai 1892, Louis quitte l'asile de Caen et peut rencontrer ses trois filles carmélites. Il meurt le 29 juillet 1894, en présence de sa fille Céline. Le 14 septembre, Céline rejoint ses sœurs au carmel de Lisieux.

 

SAINTE THERESE DE LISIEUX

 

Découverte de la « petite voie »

Thérèse est entrée au carmel avec le désir de devenir une grande sainte. Mais, fin 1894, au bout de six années, force lui est de reconnaître que cet objectif est pratiquement impossible à atteindre. Elle reste petite et bien loin de cet amour sans faille qu'elle voudrait pratiquer. Elle comprend alors que c'est sur cette petitesse même qu'elle peut s'appuyer pour demander l'aide de Dieu. Elle, qui se sent si petite et incapable, peut se tourner vers Dieu avec confiance. Mais alors, que va t-il se passer ? Un passage du Livre d'Isaïe lui donne une réponse qui l'encourage profondément : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux. » (Livre d'Isaïe, 66, 12-13) Elle conclut que Jésus lui-même va la porter au sommet de la sainteté. Elle écrira : « L'ascenseur qui doit m'élever au ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela, je n'ai pas besoin de grandir, au contraire, il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. » La petitesse de Thérèse, ses limites deviennent ainsi motifs de joie, plus que de découragement. Car c'est là que va s'exercer l'amour miséricordieux de Dieu pour elle. Dans ses manuscrits, elle donne à cette découverte le nom de « petite voie ». Jusque là, Thérèse employait le vocabulaire de la petitesse pour rappeler son désir d'une vie cachée et discrète. À présent, elle l'utilise aussi pour manifester son espérance : plus elle se sentira petite devant Dieu, plus elle pourra compter sur lui.

 

Offrande à l’amour miséricordieux

Le 9 juin 1895, Thérèse a l'inspiration soudaine qu'il lui faut s'offrir en victime d'holocauste à « l'amour miséricordieux ». La veille, le 8 juin, Thérèse a entendu, au carmel, la vie et la terrible agonie de sœur Marie de Jésus, carmélite de Luçon, qui s'était bien souvent offerte comme victime à la justice divine. Tout en admirant la générosité de cette offrande, Thérèse ne se voit pas la faire elle-même. La petite voie qu'elle vient de découvrir quelques mois auparavant l'encourage à innover en s'offrant plutôt à l'amour et à la miséricorde de Dieu. Elle a l'intuition que Dieu est une fontaine intarissable d'amour mais que ses flots de tendresse sont comme comprimés car les hommes ne les accueillent pas. Elle s'offre alors, le 11 juin, à l'amour miséricordieux afin de recevoir de Dieu cet amour qui lui manque pour accomplir tout ce qu'elle voudrait faire. Quelques jours plus tard, alors qu'elle prie le chemin de croix, elle est prise d'un amour intense pour le « bon Dieu » : « Je brûlais d'amour et je sentais qu'une minute, une seconde de plus, je n'aurais pu supporter cette ardeur sans mourir. » Elle voit dans cet épisode, qui est rapidement suivi du sentiment de sécheresse spirituelle qu'elle connaît habituellement, la confirmation que son acte d'offrande est accepté par Dieu.

 

Maladie et nuit de la foi

Dans la nuit du Jeudi au Vendredi Saint 1896, elle est victime d'une première crise d'hémoptysie (toux accompagnée de rejet de sang). Une seconde crise se reproduit la nuit suivante. Thérèse ne se fait aucune illusion sur son état de santé, mais elle n'éprouve aucune crainte. Bien au contraire, car la mort va bientôt lui permettre de monter au ciel et de retrouver celui qu'elle est venue chercher au carmel : sa joie est à son comble.  Elle continue de participer à toutes les activités du carmel, sans ménager ses forces.

 

Aggravation de la maladie

Janvier 1897, Thérèse vient d'avoir vingt-quatre ans et elle écrit : « je crois que ma course ne sera pas longue ». Pourtant, malgré l'aggravation de la maladie pendant l'hiver, Thérèse parvient encore à donner le change aux carmélites et à tenir sa place dans la communauté. Mais au printemps, les vomissements, les fortes douleurs à la poitrine, les crachements de sang deviennent quotidiens et Thérèse s'affaiblit. Son état empirant, elle est placée le 8 juillet 1897 à l'infirmerie, où elle restera jusqu'à sa mort.

Se sachant condamnée, et vivant toujours cette nuit de la foi qui la prive de l'impression intérieure d'une vie après la mort, Thérèse n'en continue pas moins de dire, à plusieurs reprises, son espérance. Le 17 juillet, elle confie : « Je sens que je vais entrer dans le repos… Mais je sens surtout que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l'aime, de donner ma petite voie aux âmes. Si le bon Dieu exauce mes désirs, mon Ciel se passera sur la terre jusqu'à la fin du monde. Oui, je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre. »

Le 17 août, le docteur La Néele examine Thérèse. Son diagnostic est sans appel : c'est une tuberculose au stade le plus avancé, un poumon est perdu et l'autre atteint, les intestins sont touchés. Ses souffrances sont alors extrêmes : « C'est à en perdre la raison. » Ses sœurs lui demandent comment l'invoquer quand elles prieront plus tard ; elle répond qu'il faudra l'appeler « petite Thérèse ».

À partir du 29 septembre 1897, son agonie commence. Elle passe une dernière nuit difficile, veillée par ses sœurs. Au matin, elle leur dit : « C'est l'agonie toute pure, sans aucun mélange de consolation. » Sa respiration est de plus en plus courte, elle étouffe. Après plus de deux jours d'agonie, elle est épuisée par la douleur : « Jamais je n'aurais cru qu'il était possible de tant souffrir ! Jamais ! Jamais ! Je ne puis m'expliquer cela que par le désir ardent que j'ai eu de sauver des âmes. » Vers sept heures du soir, elle prononce ses dernières paroles « Oh ! je l'aime ! … Mon Dieu … Je vous aime … » Elle s'affaisse, puis rouvre une dernière fois les yeux. D'après les carmélites présentes, elle a alors une extase, qui dure l'espace d'un credo, avant de rendre le dernier soupir. Elle meurt le 30 septembre 1897 à 19 h 20, à l'âge de vingt-quatre ans. « Je ne meurs pas, j'entre dans la vie », écrivait-elle dans l'une de ses dernières lettres.

 

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