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Jour de Pâques

 

 

Homélie du Dimanche de Pâques

 

Lorsque Marie-Madeleine se rend seule au tombeau, il fait encore nuit. Nuit dehors mais aussi nuit au plus profond d’elle-même. Marie-Madeleine ressasse en son cœur toutes ces heures sombres ; durant lesquelles Jésus fut tour à tour trahi, arrêté, condamné, flagellé, insulté, crucifié et finalement enseveli.

A travers cette terrible nuit qui a duré trois jours, Jésus rejoint toutes les nuits de l’Homme : la nuit de ceux qui auraient voulu veiller une heure à ses côtés mais qui ne l’ont pas fait, la nuit de ceux qui capitulent devant l’injustice et face aux puissants de ce monde, la nuit de ceux qui ont préféré le mensonge et la haine plutôt que de reconnaitre dans le Christ Jésus l’amour absolu.

Mais cette longue nuit du péché de l’homme est aussi celle que Dieu a choisie depuis toute éternité pour nous sauver.

Ce matin, nous avons peut-être encore toutes les raisons, personnelles ou familiales, d’avoir le cœur lourd : déception, échecs, trahison, solitude, difficultés économiques, sans oublier la souffrance de nos corps, de nos esprits ou de nos âmes… La Croix est bien présente dans nos vies. Et malheureusement les occasions de trahir et de renier Jésus aussi. Que signifie alors pour nous la résurrection de Pâques ?

D’abord ce matin, tout comme Marie Madeleine, nous sommes invités à constater que la pierre du tombeau a été enlevée.

Le tombeau enfermait la mort. Une fois la pierre « enlevée », ce tombeau est ouvert. Et une fois ouvert, le tombeau fait jaillir la lumière d’un Dieu capable de réveiller l’aurore. Ce matin, cette pierre nous fait penser à une autre pierre ;  celle  du  tombeau  de  Lazare.   A  Béthanie,  Jésus  l’avait  ordonné :

« Enlevez la pierre » (Jn 11, 39). Et nous avions compris que la pierre qu’il fallait enlever en priorité, c’était surtout la pierre qui alourdit notre cœur.

En ressuscitant il y a près de 2000 ans, Jésus veut que nous quittions nos tombeaux. Et il a payé très cher pour nous en rendre capables. Il a payé avec le bois de la croix. Il a offert sa vie pour que nous soyons heureux de vivre la nôtre. Pour que nous quittions les zones d’ombre de nos existences et les lieux « de mort » où sa lumière n’entre plus jamais : des lieux d’injustice et de mensonges ; des lieux d’égoïsme ; des lieux où nous n’avons pas assez d’espace pour vivre librement et pour nous aimer tendrement.

Pour Jésus, ces lieux où nous éprouvons comme Marie-Madeleine le sentiment d’avoir tout perdu sont aussi le moment de vérité : c’est le temps favorable pour accueillir le salut de Dieu et pour refaire confiance en Celui-là seul qui est digne de foi. « Celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra » avait-il promis à Marthe (Jn 11, 25). Combien cela est vrai alors que nous-mêmes, tout comme Marie-Madeleine, nous sommes venus au tombeau de Jésus ce matin !

Première enseignement : il nous faut vider le tombeau et accepter de vivre à la hauteur du salut de Dieu. Dans son mystère, l’amour de Dieu a permis que son Fils Jésus soit enfermé là-dedans. L’amour de Dieu permet aussi que tout recommence pour nous à partir d’ici. Dans le sacrement de la réconciliation, que nous avons peut-être reçu ces derniers jours ; nous avons mieux pris conscience qu’il y avait encore certaines choses qui nous empêchaient d’aimer le Seigneur et d’aimer nos frères et sœurs. Ces « choses » n’ont pas de sens, et elles n’ont pas d’avenir. Il nous faut les enlever de nos vies.

Ensuite, en courant ; Marie Madeleine annonce à Pierre et à Jean : On a enlevé le Seigneur de son tombeau.

Si l’on s’en tient à ces simples mots, on pourrait croire à une profanation de sépulture. Et le message de Marie Madeleine résonne pour nous comme une mise en garde. Finalement, le fait que le tombeau soit vide ne signifie rien. Le « tombeau vide » nous invite à quitter au plus vite ce lieu de mort pour aller chercher le Christ ailleurs.

Désormais, le Christ viendra lui-même à notre rencontre sur le chemin de nos vies comme il est allé à la rencontre des disciples sur les chemins en Galilée. Nous-mêmes, nous sommes parfois fascinés par le tombeau et par la mort, emprisonnés dans de vieilles habitudes, dans des rancœurs et occupés à régler de vieux comptes. Nous avons bien essayé de les enterrer mais elles sont toujours revenues à la surface. Nous avons pris cette habitude de vivre au passé et au milieu de choses « mortes » alors que nous savons bien que ces « choses » ne construisent rien et qu’elles n’ont aucun à-venir.

Deuxième enseignement : Le Ressuscité n’est pas à découvrir dans les restes d’un passé que nous ne pouvons plus changer. Il est au contraire Celui qui nous appelle à aller à sa rencontre sur des terrains nouveaux. « A vin nouveau, outres neuves ! » Mc 2, 22. La résurrection de Jésus est pour nous la possibilité d’une nouvelle naissance. Alors quelque chose doit changer en nous ce matin. Si nous voulons ressusciter, il nous faut accepter d’être morts au tombeau. Et accepter de respirer le souffle nouveau de l’Evangile car désormais ici le tombeau est vide, « Circulez il n’y a plus rien à y voir ».  

Au tombeau, Jean est entré derrière Pierre : Il vit et il crut.

Le message de l’Evangile est très clair : le véritable disciple de Jésus ne pourra ni croire ni annoncer la résurrection du Christ s’il ne la voit déjà à l’œuvre dans sa propre vie. C’est tout le sens de la profession de foi de Pierre dans la première lecture des Actes de Apôtres : « Et nous, les Apôtres, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des juifs et à Jérusalem. […] Ils l’ont fait mourir en le pendant au bois du supplice. Et voici que Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis par avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts ».

Troisième enseignement : Nous sommes les témoins de la résurrection du Christ, et non des spectateurs distants et encore moins des auditeurs distraits. Et nous sommes les témoins de la résurrection à condition d’en être les bénéficiaires comme ses premiers disciples.

Désormais, nous sommes ensemble, et en Eglise, le signe visible de sa résurrection et les premiers « bénéficiaires » de l’amour et du salut de Dieu qui a transformé nos vies.

Conclusion

La pierre a été enlevée. On a enlevé le Seigneur de son tombeau. Il vit et il crut. 

Quelle que soit notre foi et notre relation au Christ ce matin, notre nuit a pris fin. Il est ressuscité selon les Ecritures et il a choisi son Eglise pour en être les témoins.

Il faut en effet la foi de toute l’Eglise pour croire que son salut est encore à l’œuvre et pour voir le Christ présent et vivant au milieu de nous. Il nous faut être toute une communauté pour le voir ressuscité.

Pour nous ce matin, le meilleur signe de la résurrection, c’est ce cierge pascal, qui a été acclamé par une grande assemblée qui s’est illuminée lors de son passage pendant la Vigile pascale. Ce cierge est pour nous le signe de la présence de Dieu. Il est le signe que le Christ n’a pas été recueilli dans un tombeau, mais qu’Il est accueilli dans la louange d’une Eglise passée de la nuit à la lumière : et de la mort à sa Vie.

Le Seigneur a besoin de son Eglise pour être vivant, au milieu de nous, pour nous et à travers nous. Finalement, le plus beau signe de la résurrection pour le Seigneur, c’est que nous soyons ici ce matin, 2000 ans après pour le célébrer à la table de la Parole et à la table de son Eucharistie.

Père Vincent LECLERCQ, assomptionniste

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